André Malraux à l’honneur sur France Inter et France culture

https://www.franceinter.fr/emissions/la-marche-de-l-histoire

Le témoin du vendredi : Charles-Louis Foulon, Malraux en ministre

De Gaulle savait que sa présence donnait du relief à ses gouvernements. Et, en effet, de 1958 à 1969 il maintint Malraux onze ans dans ce vaste bureau de la rue de Valois. Il était ministre d’Etat, en charge des Affaires culturelles. La rue de Valois a peu changé mais la titulature, les effectifs, le budget, le périmètre du ministère sont plus importants que du temps de Malraux. Et les objectifs plus diversifiés.

Appuyé sur ce dont il disposait – quelques collaborateurs de grande valeur et sa parole qui captivait, Malraux avait décidé de tourner le dos au négligeable et de se consacrer à l’essentiel !

Le premier objectif relevait encore de l’ordre politique puisqu’il s’agissait de la grandeur de la France – et la France n’est grande que lorsqu’elle l’est pour le monde. Le second se tenait au-delà de la politique : il s’agissait aussi de servir l’art ! En offrant à tous des images qui nient notre néant. Chaque ville où se construisait une Maison de la culture verrait son âme changer, chaque habitant pourrait désormais rencontrer plus grand que ce qui l’écrase.

« Croyez-vous que j’ai le temps de m’amuser ? » Malraux était capable de travailler beaucoup. Mais souvent, en 1966 particulièrement, les chiens noirs de la dépression lui sautaient à la gorge. Sa présence au gouvernement se faisait alors absence. La force implacable de la mort le hantait. Mais aussi la puissance de la jeunesse or le mouvement de mai 68 l’en sépara cruellement. Ceux qu’on commençait à nommer les « créateurs » ne voulaient plus s’en remettre à la sagacité d’un seul mais à la force du groupe de pression qu’ils constituaient dorénavant. Le ministère changeait non seulement d’axe mais de clientèle.                        Les invités Charles-Louis Foulon Historien, attaché à la Délégation aux Célébrations du ministère de la Culture

https://www.franceculture.fr/emissions/la-compagnie-des-auteurs/andre-malraux-14-un-homme-etonne

La Compagnie des auteurs  Matthieu Garrigou-Lagrange

Aventurier, écrivain, ministre, affabulateur, militant et autodidacte, André Malraux mêle le vrai et le faux dans les récits qu’il fait de sa vie. Nous tentons aujourd’hui de retracer son itinéraire avec sa biographe Sophie Doudet.

La vie d’André Malraux se partage entre les histoires qu’il raconte et les actions qu’il entreprend. Sophie Doudet auteure d’une biographie à son propos (Malraux, Gallimard, 2016) nous raconte aujourd’hui la vie réelle et inventée d’André Malraux.

“Entre 18 et 20 ans, la vie est comme un marché où l’on achète des valeurs non avec de l’argent, mais avec des actes. La plupart des hommes n’achètent rien.”

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Colloque consacré à André Malraux au musée Guimet les 23 et 24 novembre.

Des métamorphoses indiennes de Malraux au Musée imaginaire     Questionner et réévaluer les réflexions de Malraux sur la civilisation de l’Inde

« Malraux aimait l’Inde » écrivait Sophie de Vilmorin la dernière compagne de l’écrivain dans Aimer toujours. Fasciné par la puissance de la culture millénaire, par l’art et la spiritualité mais aussi le destin politique de ce pays, Malraux qui ne lui consacra  aucun roman mais des écrits de plus en plus nombreux dans la seconde partie de son œuvre à partir des années 50.

 

       

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Présidente de la MCH

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