Leigh Brackett, romancière et scénariste   – De la SF au cinéma
Il n’a échappé à personne que  dans la série de ces derniers mois, Quand le passé raconte le futur, aucune femme n’a été citée dans l’évocation des auteurs de SF des années 30 à 50. Etait-il possible qu’un genre littéraire soit réservé aux hommes ? Evidemment pas : Mary Shelley avait inventé la créature de Frankenstein
Quand le passé raconte le futur – 5ème épisode : La fin du monde n’aura pas lieu
Drôle de conjugaison, entre l’imaginaire et une réalité forcément tremblée, forcément décalée. Mais alors dans quel monde vivons-nous ? Dans celui né de l’esprit de quelques femmes et hommes disparus ? Ou bien celui qui est pris dans le flot incontrôlable de ce que certains n’osent plus appeler le progrès ?
Quand le passé raconte le futur – 4eme épisode : L’éternité en perspective
Après les robots humanoïdes qui sont devenus des objets banals, après les algorithmes qui nous accompagnent sans que nous y pensions vraiment, il apparaît que ,sous une forme diffuse, les GAFA, progressivement, grignotent nos facultés de réflexion et sont en mesure de permettre un contrôle social en manipulant nos comportements.
Quand le passé raconte le futur – 2eme épisode : Robots de science-fiction, un futur au présent
En septembre 2017, un article du journal Le Monde posait cette question :  De plus en plus « intelligentes » les machines revendiqueront-elles un jour les mêmes droits que leurs créateurs ?
Quand le passé raconte le futur – 1er épisode : La fin du  commencement…
Au commencement de ce que l’on a appelé plus tard littérature de science-fiction, son sujet de prédilection, visible et pourtant mystérieux était l’astre lunaire encore inatteignable. Trop près, trop loin, apparaissant et disparaissant au gré du jour et de la nuit, ne montrant jamais qu’une face. Les états des empires de la lune et du soleil de Cyrano de Bergerac paru au milieu du 17e siècle peut être considéré comme une introduction aux fantasmes poétiques de la SF...
Les Suppliantes … enfin !
Mardi 21 mai dernier, nous étions 700 dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne. Nous étions là pour le théâtre. Je veux dire pour l’art théâtral. Nous sommes venus pour assister à la représentation d’une pièce qui a 2500 ans, imaginée, écrite, de si longue date que l’on se demande parfois comment elle a pu parvenir jusqu’à nous. De tellement loin, comme venue de voix si lointaines qu’il suffit d’imaginer ce long parcours pour que notre place dans ce monde nous paraisse ce qu’elle est : si petite...
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