Yoland Simon, écrivain, adhérent de notre association, dont il fut président à la fin des années 1980 quand elle gérait encore la scène nationale que nous connaissons maintenant sous le nom « le Volcan », nous livre ses notes sur l’écriture de Jour de ressac, le dernier livre de Maylis de Kerangal, dont l’action se situe dans...
UN ARTICLE DE YOLAND SIMON, ECRIVAIN A propos de l’article de Pierre Assouline : Le Problème c’est qu’elle est bornée In Annie Ernaux/La Passion d’écrire Hors-Série Le Monde Une vie, une œuvre. Avril 2023. ET LA REPONSE D’ANNIE ERNAUX PROLÉGOMÈNES Je me souviens que lorsqu’il fallait découper un lapin que l’on venait de dépouiller, on arrivait...
par Yoland Simon, écrivain, ancien président de la Maison de la culture du Havre. La parole vinavérienne nous parle de notre aujourd’hui. Plus actuelle que jamais, elle a caractérisé cette explosion des discours et cette dispersion de leur sens qui s’est invitée dans notre quotidienneté. Autour de nous, envahissantes et inquiétantes, prolifèrent les complexités administratives,...
Il n’avait pas vieilli et continuait à nous parler, avec son léger bégaiement et son alacrité de pédagogue hors pair, du théâtre, encore du théâtre, toujours du théâtre. C’était Robert Abirached, Abi, comme l’appelaient tous ceux, fort nombreux, qui le lurent, l’écoutèrent, l’aimèrent. Il nous venait du Liban, ce creuset culturel d’un Moyen-Orient inspiré et...
Table des matières LA RENCONTRE DES DEUX MONDES. 3 LE PHARMACIEN (de nos jeunesses). 4 L’ÉPICIER.. 5 LE BOUCHER.. 6 LE CORDONNIER.. 7 LA CHARCUTIERE DE LA PLACE THIERS. 8 LE LIBRAIRE.. 9 LE BUFFET.. 10 COMMERCE AMBIGU Ou LE BAR-TABAC.. 11 GOURMANDISE RAISONNABLE ou LE CAFE KONDITOREI 12 NOËL AU CAFÉ.. 13 GARÇON...
La mort, ce gros mot avait presque disparu, depuis la disparition, en Occident, des civilisations thanatiques qui avaient jeté cette pierre philosophale dans le jardin de nos coupables insouciances. Ô bien sûr, on nous donne assez régulièrement des nouvelles sur la faucheuse et ses dernières victimes. «On a pour réveil ordinaire/la radio qui nous a...





