Le service culturel de l’Université du Havre met en œuvre chaque année des résidences d’artistes. Comédiens, écrivains, plasticiens, graphistes, metteurs en scènes,… ces artistes sont présents sur le campus afin de mettre en œuvre un projet commun avec la communauté universitaire et partager leur vision artistique. Ouvert à tous les artistes professionnels Déployant leur pratique
CONTES-CONTENEURS,  spectacle monté par des apprentis du CFA du Havre
Jocelyn Brudey, directeur de la CJB, est en train de monter le spectacle urbain CONTES-CONTENEURS avec une trentaine d’apprentis vendeurs et pâtissier et deux de leurs professeurs du centre de formation des apprentis (CFA) du Havre,  chambre des métiers et de l’artisanat de Seine-maritime.  Ce projet est coordonné avec Virginie AUBRY du CFA.   Il
Histoire et histoire de l’art : « Il y a ­urgence, non à être esthète mais à se faire pédagogue ».
  La Maison rouge, à Paris, ­présente jusqu’au 21 mai « L’esprit français », exposition consacrée aux contre-cultures des années 1960 à 1980. Y sont traités, à grand renfort de documents, le Palace et Hara-Kiri, le féminisme et les éducations alternatives, autrement dit une certaine histoire de France et des formes, à travers le prisme de la marge.
« Le théâtre est un endroit, pour ne pas dire l’endroit, le seul, où il est possible de dire quelque chose physiquement. »
Un amour impossible,  d’après le roman de Christine Angot adapté par l’auteur, mise en scène Célie Pauthe, Berthier 17ème (25 février 26 mars) Célie Pauthe a été bouleversée par ce texte où mère et fille renouent leur histoire. Pour incarner leur dialogue et donner forme théâtrale à la transformation d’un « je » en « nous », elle a
Réduire la distance entre le danseur et le public : pourquoi ?
Plus question de rester assis au théâtre. Récemment, à Paris, on a partagé l’espace avec les danseurs de Para que o céu nao caia, chorégraphié par Lia Rodrigues, (…) avant de chanter dans une chorale avec ­Antonija Livingstone et Nadia Lauro pour Etudes hérétiques 1-7 ; on a pu prendre une leçon de dancehall jamaïcain en
 « Billet d’humeur » J’ai connu ma plus forte émotion théâtrale grâce au Off en 1983  – dans une rue des Teinturiers d’avant la lourde prolifération des scènes, échoppes et terrasses.  C’était « Le Journal d’un homme de trop », de Tourgueniev, dans un hangar chauffé à  blanc par le soleil de midi que n’atténuait alors nulle climatisation. Il
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