Après les robots humanoïdes qui sont devenus des objets banals, après les algorithmes qui nous accompagnent sans que nous y pensions vraiment, il apparaît que ,sous une forme diffuse, les GAFA, progressivement, grignotent nos facultés de réflexion et sont en mesure de permettre un contrôle social en manipulant nos comportements.
Le mot robot semblerait presque, de nos jours, démodé. On parle plutôt d'IA, d’Intelligence artificielle, puisque d’une mémoire programmée pour remplir des tâches, on est arrivé à concevoir des entités qui fabriquent elles-mêmes leur mémoire et peuvent prendre des décisions. Alors, du petit robot intelligent qui joue avec un enfant, à l’interface qui bientôt nous reconnaîtra au supermarché, ou tout simplement aux applications connectées d’un smartphone, le soupçon commence à s’installer : et si les machines prenaient les commandes ? Et si un jour nos vies se retrouvaient dirigées par un ordinateur surpuissant ?
En septembre 2017, un article du journal Le Monde posait cette question : De plus en plus « intelligentes » les machines revendiqueront-elles un jour les mêmes droits que leurs créateurs ?
Au commencement de ce que l’on a appelé plus tard littérature de science-fiction, son sujet de prédilection, visible et pourtant mystérieux était l’astre lunaire encore inatteignable. Trop près, trop loin, apparaissant et disparaissant au gré du jour et de la nuit, ne montrant jamais qu’une face.
Les états des empires de la lune et du soleil de Cyrano de Bergerac paru au milieu du 17e siècle peut être considéré comme une introduction aux fantasmes poétiques de la SF...
Sasza Blonder / André Blondel, peintre du Groupe de Cracovie et de l’Ecole de Paris en 1930-1932.
Marc Blondel nous parle de son père. Entretien mené par Isabelle Royer, de la MCH.






