Manifestations, spectacles improvisés, dépôt d’un référé-liberté devant le Conseil d’Etat : le secteur fait pression sur le gouvernement pour une reprise des activités culturelles. Par Rosita Boisseau, Clarisse Fabre et Cédric Pietralunga Le ,Monde 16 décembre 20 « De l’air ! De l’air ! De l’air pour la culture ! » Répondant à l’appel de différentes organisations dont la CGT-Spectacle, plusieurs milliers de personnes ont manifesté,...
La vibration unique d’une salle remplie, les échanges d’émotions intenses avec les spectateurs, le don de soi, ce que l’on reçoit : le comédien Denis Podalydès comme l’actrice-chanteuse Ludmilla Dabo sont dans les starting-blocks pour retrouver la scène. Dès que possible. Sentir l’ombre peuplée d’âmes vibrantes, respirer ensemble, deviner les sourires ou entendre l’émotion sourdre...
Les lieux culturels accueillant du public, qui espéraient rouvrir le 15 décembre, resteront fermés encore trois semaines de plus, a annoncé ce jeudi Jean Castex. Une décision justifiée par la pandémie… mais à quel prix, pour les artistes, et pour la société ? (…) Mais l’esprit ? Mais le rêve ? Mais l’émerveillement ? N’en...
Le Centre d’Etudes Musicales du Havre a publié un slogan magnifique : « No culture, no futur/ No FUTUR, no culture ! » Pour Le Monde, « La fermeture prolongée des lieux culturels, inéquitable et inquiétante » En décidant de ne pas rouvrir les théâtres, cinémas et musées, et en donnant la priorité aux commerces – et aux églises...
Dans une tribune au « Monde », un collectif de 625 auteurs, éditeurs, libraires demande à Emmanuel Macron un plan de relance pour la filière, étrangement absente des annonces faites, le 6 mai, par le chef de l’Etat. Tribune. « Lisez ! » Ce fut l’un des premiers mots politiques du confinement. Il suivait de peu l’injonction salutaire à rester chez soi : il...
Par cette expression, le sociologue allemand, Hartmut Rosa, qualifie une époque, la nôtre, que caractérise la prétention à une totale mise à disposition du monde, dont l’altérité persistante est perçue comme un « point d’agression ». Les contemporains exigeraient un monde potentiellement et en permanence « sous la main », à portée de smartphone, de voiture ou de vol...






