Opéra de Rouen saison 17/18 : les voix du dimanche !

NORMA Bellini – 1er octobre
LE BARBIER DE SEVILLE Rossini – 17 décembre
FANTASIO Offenbach – 28 janvier
L’ ENLEVEMENT AU SERAIL Mozart – 8 avril
LA PASSION SELON SAINT JEAN Bach – 15 avril
MEDEE Cherubini – 27 mai
 
 
EDITO
« Même chose entre ce qui vit et ce qui est mort, ce qui est éveillé et
ce qui dort, ce qui est jeune et ce qui est vieux ; car le changement de
l’un donne l’autre, et réciproquement. » Héraclite d’Ephèse
 
La vie est mouvement. Les structures, les personnes changent et se
métamorphosent. Cette saison 2017-2018 sera celle d’une transition.
C’est la dernière que j’aurai programmée ; après huit années, je passerai
la main fin septembre à Loïc Lachenal, à qui je souhaite bon succès.
 
Je remercie tous les artistes que j’ai invités et qui vous ont donné le
meilleur d’eux-mêmes. Je remercie l’équipe de l’Opéra qui m’a suivi avec
enthousiasme dans les projets ambitieux, et parfois audacieux, que j’ai
proposés. Je vous remercie, vous publics, qui nombreux, fidèles, de plus
en plus variés dans vos origines et vos âges, avez répondu présents à la
programmation.
Cette saison est celle des Métamorphoses. Une prêtresse gauloise, éprise
d’un officier ennemi de son peuple, bascule vers la trahison, puis s’offre
en sacrifice : c’est Norma. À l’autre bout de la saison, une magicienne
amoureuse d’un prince, puis trahie par lui, se mue en monstre capable de
tuer ses enfants : c’est Médée. Ces deux-là se répondent, bien sûr, dans
des mythologies entrecroisées. Entretemps, un barbier facétieux usera
de tous les travestissements pour jouer l’entremetteur entre son patron
et une pauvre Rosine cloîtrée par son tuteur : c’est le
Barbier de Séville, qui sera joué dans une version participative. Un autre fanfaron, Fantasio, usurpera l’habit et l’identité d’un bouffon du Roi pour approcher une Princesse mélancolique. Au Sérail, l’amour que deux femmes recluses croient porter à leurs fiancés respectifs dont elles ont été éloignées va
se transformer sous l’égide d’un Pacha ambigu. Enfin, la
Passion selon Saint Jean de Bach, interprétée par B’Rock, connaîtra une déclinaison contemporaine avec les interventions de Pierre Audi et Wim Delvoye.
Voilà les métamorphoses auxquelles je vous convie. Elles sont tantôt
tragiques, tantôt drôles, voire mystérieuses. Elles prennent aussi la
forme de concerts multiples ou de spectacles de danse. Elles se passent
au Théâtre des Arts et à la Chapelle Corneille. Elles sont le reflet des
changements d’humeur de chacun d’entre nous et se font l’écho d’un
monde en pleine mutation.
Je vous souhaite une très belle saison et vous dis au revoir.
Frédéric Roels
Directeur artistique et général de l’Opéra de Rouen Normandie
 
 
       

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Présidente de la MCH

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