L’Affaire Arnolfini Les secrets du tableau de Van Eyck Jean-philippe POSTEL/Daniel PENNAC – Préfacier Le portrait dit des Époux Arnolfini a été peint par Jan Van Eyck en 1434 : énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l’histoire de la peinture… C’est l’un de plus célèbres tableaux du monde. Conservé depuis 1843 à
Vient de paraitre de Jean-Yves Pouilloux, « L’art et la formule ». « »Ce livre essentiel, le seul livre vrai, un grand écrivain n’a pas, dans le sens courant, à l’inventer puisqu’il existe déjà en chacun de nous, mais à le traduire. Le devoir et la tâche d’un écrivain sont ceux d’un traducteur. » Ces lignes souvent citées sont
Jean-Michel Guy décrypte cette étude : On connaît l’étude du ministère de la Culture et de la Communication sur les pratiques culturelles des Français. Celle-ci est inédite et s’intéresse au sens que le mot « culture » recouvre dans l’esprit des Français. Pourquoi une telle étude ? Depuis plus de 40 ans, à travers l’étude sur les pratiques
Michel Guerrin dans Le Monde pose le problème : « Public-privé : quelle politique culturelle pour demain ? » Les échanges peuvent faire des étincelles, car c’est un des enjeux pour la création, les créateurs, le public. La France a inventé un Etat culturel, mais ce modèle vacille. Parce que l’argent privé occupe depuis dix ans une place comme
Dans Le Monde, Rosita Boisseau s’interroge sur le statut de la danse : « Populaire ! La Biennale de la danse de Lyon lance un cri de ralliement qu’on n’avait pas entendu depuis bien longtemps. Et en avant la manif’, le grand rassemblement ! La danse contemporaine, dont la réputation d’élitiste le dispute parfois à un statut chic
Dans nos Bons plans (covoiturage possible) : « Malheur à qui, loin de ses parents et de sa fratrie,/Mène une vie solitaire ! Le chagrin consume/Sur ses lèvres le bonheur présent. (…) Je ne querelle pas les dieux ; mais/La condition des femmes est pitoyable./A la maison comme à la guerre, c’est l’homme qui règne,/Et en terre étrangère






