« Etre populaire reste péjoratif en France », regrette Blanca Li
Dans Le Monde, Rosita Boisseau s’interroge sur le statut de la danse : « Populaire ! La Biennale de la danse de Lyon lance un cri de ralliement qu’on n’avait pas entendu depuis bien longtemps. Et en avant la manif’, le grand rassemblement ! La danse contemporaine, dont la réputation d’élitiste le dispute parfois à un statut chic
Retour d’Avignon : Pièces de guerre, Eschyle, mise en scène Olivier Py
« XERXÈS. Fais éclater tes sanglots. LE CHŒUR. Hélas! hélas! hélas! Oui, je veux gémir encore.. » Comment ne pas voir que le théâtre et en particulier les Pièces de guerre présentées par le directeur du festival d’Avignon, font le portrait de notre époque, dans une scénographie toute en sobriété, avec pour seul décor l’église de la Chartreuse
« L’art contemporain, un vrai sujet politique »
Serge Lasvignes, né en 1954, agrégé de lettres puis énarque, secrétaire général du gouvernement de 2006 à mars 2015, est, depuis cette date, président du Centre Pompidou.Il définit ses projets. « Nous allons inaugurer en 2017 l’« école du Centre Pompidou ». Gratuite, ouverte à tous les publics, disons à partir de la classe de première, qui s’intéressent à l’art contemporain.
« Journées du patrimoine » ? Et le « matrimoine » ?
Alizé Boissin s’interroge dans Le Monde : Et si on repensait de manière plus égalitaire notre héritage culturel ? C’est l’ambition que portent les Journées du matrimoine organisées les 17 et 18 septembre, parallèlement aux traditionnelles Journées du patrimoine. Le matrimoine, un terme qui laisse d’abord perplexe. Pourtant, « ce n’est pas un néologisme, le terme était déjà
« L’histoire, c’est être plongé dans la vie d’aujourd’hui et tout questionner à nouveau, constamment, c’est donner un sens au présent »
Passionnée par la vie et le destin du petit peuple du XVIIIe siècle, proche de Michel Foucault, avec qui elle signe, en 1982, Le Désordre des familles. Lettres de cachet des Archives de la Bastille (Gallimard), Arlette Farge, éminente historienne, fréquente, depuis ses premiers travaux, les archives judiciaires de Paris. C’est là qu’elle a trouvé la matière
Fabienne Darge revient sur le succès de Réparer les vivants, présenté au théâtre du Rond-Point à Paris. « En juillet 2015, Emmanuel Noblet est ainsi arrivé dans le festival « off » d’Avignon avec Réparer les vivants, un spectacle qu’il avait conçu lui-même, et dans lequel il jouait seul, d’après le formidable roman de Maylis de Kerangal (éd. Verticales, 2014).
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