L’homme qui a trouvé une fois auprès de l’art cet éblouissement ne s’en lassera jamais.
Le festival d’Avignon nous donne rendez-vous du 6 au 26 juillet 2017. Plusieurs membres de l’association MCH y seront….Voici l’edito du directeur. NUAGES, MERVEILLEUX NUAGES ! C’est parce que l’oeuvre d’art n’est ni tangible, ni matérielle, ni vérifiable, ni réaliste, ni exacte, ni véridique, ni avérée, ni certifiée, ni rationnelle, qu’elle dit la vérité. Car
Les inégalités d’accès demeurent, d’ordre social, économique, géographique, symbolique
(…) Les candidats à la présidentielle rivalisent – c’est le mot – de propositions en vue de favoriser la diversité sur scène et au sein du public – diversité sociale, ethnique, diversité des corps, des récits, des langues mais aussi des pratiques, amateures, professionnelles, etc.(…) En France, la création et l’acte de programmation sont libres
Réduire la distance entre le danseur et le public : pourquoi ?
Plus question de rester assis au théâtre. Récemment, à Paris, on a partagé l’espace avec les danseurs de Para que o céu nao caia, chorégraphié par Lia Rodrigues, (…) avant de chanter dans une chorale avec ­Antonija Livingstone et Nadia Lauro pour Etudes hérétiques 1-7 ; on a pu prendre une leçon de dancehall jamaïcain en
« J’ai pas fait l’ENA ni Sciences Po, j’ai pas fait HEC/J’ai pas b’soin d’ça pour m’exprimer quand je vois des pauvres sur la chaussée »
Théâtre national de Strasbourg (TNS), dans le cadre de son programme « Education et proximité ». Sous l’impulsion de Stanislas Nordey, nommé à la tête du TNS en 2014, et de son équipe, ce programme, comme tous les autres volets de l’activité du théâtre, a passé une vitesse supérieure – pour ne pas dire deux ou trois. « Quand il
La culture partagée, c’est au cinéma !
Dans Le Monde : Parions que les chiffres de fréquentation des lieux culturels en 2016 ne seront pas à la fête. Les raisons, on les connaît : la menace terroriste, la chute du tourisme, la déprime économique, une offre culturelle en région plombée par les subventions en berne. Dans ce marasme, un lieu affiche une santé insolente :
La musique classique va-t-elle mourir avec son public ?
Aujourd’hui, la moitié des spectateurs de concerts a plus de 61 ans, contre 36 ans en 1981. Pourtant, depuis 30 ans les initiatives pour attirer les jeunes se sont multipliées. Témoignages de jeunes passionnés C’est une question qui revient régulièrement : comment faire venir les jeunes à la musique classique ? Les théâtres, auditoriums, opéras,
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