« Nous avons appris que c’était une vieille idée de Malraux, celle des maisons de la culture, qu’il voulait appliquer à toutes les villes de France. Une maison où les gens se retrouvent, partagent le plaisir du savoir autour de la lecture, de l’art, de la musique, du cinéma. J’appellerais cela les jardins de beauté ; la beauté
Dans LE MONDE : La représentation politique est « en crise » ? Nous ne nous sentons plus correctement « représentés » par les hommes politiques ? Et cette crise nous saisit, nous obnubile, nous tétanise ? Dans « Le Miroir et la Scène. Ce que peut la représentation politique », Myriam Revault d’Allonnes répond par une enquête sur la polysémie du mot. Car
Comment une histoire de chimpanzés pourrait-elle réussir à nous expliquer pourquoi les femmes sont si peu représentées parmi les dirigeants d’États ou d’entreprises ? Ou pourquoi les ultra-riches cherchent à devenir encore plus riches alors que leurs besoins matériels sont satisfaits pour des générations ? Ou encore pourquoi on évoque toujours les grands chefs,
https://www.franceculture.fr/emissions/la-compagnie-des-auteurs/andre-malraux-44-lart-est-un-anti-destin « Premier » ministre de la culture, André Malraux articula son action autour de la restauration, de la protection et de la démocratisation. Son intérêt pour l’art s’exprima aussi dans nombre de ses écrits. C’est aujourd’hui du rapport de Malraux à l’art qu’il est question. L’intérêt de Malraux pour l’art dépasse le canon de son époque
Ces livres : Ecrits historiques de combat (Perrin) de Jean Sévillia, rédacteur en chef adjoint du Figaro Magazine, La Désintégration française. Pourquoi notre pays renie son histoire et nos enfants perdent leurs repères, de Dimitri Casali (JC Lattès), ancien professeur d’histoire-géographie, et La Compagnie des ombres. A quoi sert l’histoire, de Michel De Jaeghere (Les
Jean-Michel Guy décrypte cette étude : On connaît l’étude du ministère de la Culture et de la Communication sur les pratiques culturelles des Français. Celle-ci est inédite et s’intéresse au sens que le mot « culture » recouvre dans l’esprit des Français. Pourquoi une telle étude ? Depuis plus de 40 ans, à travers l’étude sur les pratiques






