Il est des curiosités qui sont bien récompensées et des hardiesses dont il faut se féliciter. La curiosité, ce fut celle du metteur en scène Jean-Claude Penchenat qui découvrit par hasard, dans un petit fascicule daté de 1847, une pièce de Théophile Gautier et d’un certain Bernard Lopez.
Oh marionnettes ! Frères et sœurs humains qui comme nous vivez, eût dit Villon, car elles savent, ces figures créées à notre image, dire notre existence, exprimer nos désirs, nos sentiments, avec cette force que leur confère leur essentielle simplicité.
La Leçon est peut-être l’œuvre la plus caractéristique de ce théâtre de l’absurde qui fleurit dans les années cinquante avec Adamov, Beckett, Pinget et, bien sûr, Ionesco.
Où l'on parle de l'art, de l'artiste et de sa place dans la société des marchands....






