Il suffit de commencer à penser à une chose simple pour que toutes sortes de souvenirs reviennent, que toutes sortes d’idées surgissent. Qu’immédiatement des liens se croisent. Que se constitue un réseau fait de tout ce que cette chose évoque pour nous et continue à s’étendre comme une architecture en mouvement et en expansion. Ce qui pouvait d’abord faire penser à un cadavre exquis, ou à un poème qu’aurait écrit Prévert, se rassemble, s’agrège, tout en restant léger, en suspension, poreux. Et si on se prend au jeu, ce nuage fait d’impressions, continue sa mutation.
Dans les salles blanches et lumineuses, sur quatre niveaux, se succèdent dessins et grands formats, dans une explosions de couleurs. Après un premier choc visuel, il s’agirait peut-être de comprendre, de décrypter. Même si on est tenté de simplement se laisser imprégner par ce que l’on voit et par ce que cela suggère : une énergie, une liberté, une véhémence.
Wiliam Boyd est aujourd’hui un des plus importants romancier britannique, considéré par The observer ou le New yorker, comme un des vingt écrivains anglo-saxons les plus inventifs de leur temps. Il a écrit, entre autres ouvrages, Un Anglais sous les tropiques, Brazzaville plage, L'après-midi bleu, Comme neige au soleil …
En 1998, il a publié la biographie d’un peintre, intitulée : Nat Tate, un artiste américain - 1928-1960, accompagnée d’illustrations d’œuvres.
"l'enfance" : L'enfance mise en musée L'art et l'enfance, 2 expositions : Présumés innocents à Bordeaux ; Les veilleurs, Claire Tabouret à Avignon
"Esprit 2" : Esprits créateur(s) une exposition à Lisieux et Bayeux La rencontre de la Haute couture et du costume religieux 2 septembre 2018






