Voici quelques réflexions suscitées par une des pistes proposées pour le déconfinement. Isabelle Royer Dans Philosophie magazine, recommandé par une de nos adhérentes : “La vieillesse a quelque peu besoin d’être traitée plus tendrement” : Montaigne a 38 ans lorsqu’il quitte “l’embesognement” de la vie publique et se retire dans son château d’Eyquem
« Au moins, il n’est plus nécessaire d’administrer la preuve de l’impact économique des activités culturelles » note Jean-Pierre Saez dans l’édito de notre dossier. François Lajuzan, DG culture à Toulouse, le souligne : la crise révèle au grand jour la place que la culture occupe « dans tous les secteurs de l’action publique de par son impact sur l’attractivité du territoire,
Chronique. Pour le dire trivialement, la culture est-elle un produit de première nécessité, aussi vital pour l’esprit que les fruits et légumes le sont pour le corps ? C’est un sujet de colloque. Mais qui pèse lourd, tant le secteur accumule les millions d’euros de pertes à cause du coronavirus. Et là, on voit que la
Editorial du « Monde ». Librairies, musées, cinémas, salles de spectacle, théâtres, bibliothèques, festivals… le rideau s’est baissé sur tous les lieux et manifestations culturels, anéantis par la crise sanitaire et désormais tétanisés par l’absence de perspective claire sur un calendrier de réouverture. Pourtant, la culture n’est pas à l’arrêt. C’est le paradoxe de cette période totalement
L’OPC fait le point sur l’actualité du secteur culturel en lien avec la crise sanitaire actuelle : dispositifs solidaires, observatoire de la crise, kit de survie culturelle. N’hésitez pas à nous relayer vos informations à cette adresse. Prenez soin de vous ! Les pertes économiques commencent à se chiffrer pour le monde de la culture. Prodiss, Syndicat national






