https://www.journal-laterrasse.fr/festival-plein-phare-out-part-a-la-rencontre-de-projets-ou-le-corps-danse-ou-acrobatique-reserve-ses-surprises-a-chaque-coin-de-rue/ Ça roule, ça se suspend, ça saute, ça signe, ça s’accroupit, ça se balade, ça se masque, et surtout, ça danse et ça fait la fête ! Tous les prétextes sont bons pour Le Phare, centre Chorégraphique National du Havre Normandie, d’apporter une respiration salutaire où le corps, particulièrement dans l’espace public, se sait
Malgré les difficultés du secteur culturel, durement impacté comme tant d’autres, malgré la peur à déjouer pour le public, les artistes et les équipes des théâtres et salles de spectacles, il est temps d’envisager avec prudence de réinvestir physiquement un espace commun. Agir malgré l’incertitude Omniprésent dans le paysage médiatique, le virus capte notre attention
Le Volcan a programmé Festen les 24 et 25 avril, pièce avant d’être film, en 1998, signé du Danois Thomas Vinterberg, revisité avec intuition et délicatesse par Cyril Teste selon Telerama. Il y est question d’un règlement de comptes familial à l’occasion de l’anniversaire d’un patriarche jovial à la réussite éclatante. Dîner assassin !….Cyril Teste
Nous avons vu au Volcan le dernier spectacle de Johann Le Guillerm. Il nous avait habitués à des prouesses circassiennes. Le voici en conférencier, sérieux comme un pape, au discours d' »idiot » (prévient-il), voire de savant fou, infiniment déconcertant et souvent drôle !! Ces différents chantiers exigent sens mathématique, géométrique, esthétique : son cerveau est un
Dans La Terrasse, Catherine Robert analyse le spectacle Richard III mis en scène par Lambert-wild http://www.journal-laterrasse.fr/richard-iii-8/ Dans une jubilatoire machine à jouer, Elodie Bordas, Lorenzo Malaguerra et Jean Lambert-wild revisitent Richard III. La truculente scénographie de Stéphane Blanquet et Jean Lambert-wild offre un écrin magique à deux comédiens éblouissants. Elodie Bordas et Jean Lambert-wild dans
Dans le journal La Terrasse, Agnès Santi relevait l’appétit des artistes et des spectateurs pour la culture, alors même que le politique s’en détourne. « Etrange paradoxe ! L’ambition politique pour la culture fléchit, alors même que la culture rassemble, dynamise l’économie, fabrique du lien social, distingue chacun dans sa singularité créatrice, encourage l’ouverture et dénonce l’enfermement




