Il est des curiosités qui sont bien récompensées et des hardiesses dont il faut se féliciter. La curiosité, ce fut celle du metteur en scène Jean-Claude Penchenat qui découvrit par hasard, dans un petit fascicule daté de 1847, une pièce de Théophile Gautier et d’un certain Bernard Lopez.
Oh marionnettes ! Frères et sœurs humains qui comme nous vivez, eût dit Villon, car elles savent, ces figures créées à notre image, dire notre existence, exprimer nos désirs, nos sentiments, avec cette force que leur confère leur essentielle simplicité.
La Leçon est peut-être l’œuvre la plus caractéristique de ce théâtre de l’absurde qui fleurit dans les années cinquante avec Adamov, Beckett, Pinget et, bien sûr, Ionesco.
L’écrivain acteur nous présentera alors son père. Car Pierre-Philippe Devaux a eu l’idée d’écrire ce Je n’avais jamais vu la mer à partir des souvenirs de ce père qui s’est, comme tant de jeunes de sa génération, farci vingt-sept mois d’Algérie.
Il est des plaisirs qui traversent les siècles. Celui de l’amour symbolise absolument cette pérennité.






