Des images trompeuses
Tartiufas d’Oskaras Korsunovas à l’opéra Confluence Un labyrinthe de haies vertes suffit à évoquer le siècle de Molière : réseau d’entrées et de sorties mais aussi de cachettes, d’errements et de fourvoiements. Un grand écran surplombe la scène, ici un smartphone, là un jeu vidéo, c’est l’ère des images, celle que chacun donne à voir, à
FESTIVAL d’Avignon, l’édito d’Olivier Py
Singularités Pour le monde financier, économique et politique, il n’y a plus qu’un seul message : « Pas d’alternative ». Pas d’alternative semble le mot d’ordre de notre temps, la définition même du pragmatisme politique. Pas d’alternative. La croissance seule apporte le mieux vivre. La non-redistribution des richesses est un mal nécessaire. L’économie seule a droit de
Viva culture du 20 août sur Ouest Track Radio http://ouest-track.com/podcasts/viva-culture-20-aout-2017-519 : complément d’infos sur le festival d’Avignon
Festival d’Avignon#3 http://ouest-track.com/podcasts/viva-culture-20-aout-2017-519 Christine Labourdette a vu Flammes au Théâtre des Halles. Dans Grazia, Anne Seften rend compte de sa rencontre : Non professionnelles il y a encore un an, dix jeunes femmes issues de quartiers populaires jouent « Flammes » au festival d’Avignon. Elles parlent identité, exil, montrent qu’elles refusent de se soumettre au même déterminisme
Les temps sont trop sévères pour que l’on renonce à l’espoir, pour que l’on fasse de l’art un objet décoratif et pour que le beau soit séparé du bien et du bon.
C’est parce que l’oeuvre d’art n’est ni tangible, ni matérielle, ni vérifiable, ni réaliste, ni exacte, ni véridique, ni avérée, ni certifiée, ni rationnelle, qu’elle dit la vérité. Car les preuves épuisent la vérité, la réalité défigure le réel, le sens n’est rien d’autre qu’un espoir. Les oeuvres d’art disent la vérité et quand nous
De l’apparition des ogres et autres monstres
Au théâtre Gilgamesh, nous avons vu Yvonne par By Collectif d’après Yvonne, princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz. Texte français d’Yves Beaunesne, Agnieszka Ku mor et Renée Wentzig. Mise en scène Nicolas Dandine. Drôle de pièce ! On dirait une petite sœur de Richard III de Shakespeare car le mutisme têtu et incompréhensible d’Yvonne, roturière rencontrée
Retour d’Avignon : Pièces de guerre, Eschyle, mise en scène Olivier Py
« XERXÈS. Fais éclater tes sanglots. LE CHŒUR. Hélas! hélas! hélas! Oui, je veux gémir encore.. » Comment ne pas voir que le théâtre et en particulier les Pièces de guerre présentées par le directeur du festival d’Avignon, font le portrait de notre époque, dans une scénographie toute en sobriété, avec pour seul décor l’église de la Chartreuse
Nos bons plans
sur notre sélection de spectacles ...
Journal MCH
Le journal de l'association...
J'adhère à la MCH
Ou renouvelez votre adhésion en ligne
Nous contacter
Besoin de renseignements ?