L’écrivain acteur nous présentera alors son père. Car Pierre-Philippe Devaux a eu l’idée d’écrire ce Je n’avais jamais vu la mer à partir des souvenirs de ce père qui s’est, comme tant de jeunes de sa génération, farci vingt-sept mois d’Algérie.
Il est des plaisirs qui traversent les siècles. Celui de l’amour symbolise absolument cette pérennité.
Non, il ne s’agit pas de la Dame de fer qui présida naguère aux destinées de L’Angleterre. Dès que l’actrice apparaît, on devine aussitôt que l’on va être subjugué par une Afrique enchantée pour reprendre le titre d’une célèbre émission.
On avait tant aimé naguère Une étoile dans l’œil de mon frère et Bouzlouf qui furent programmés dans le cadre du festival terres d’auteurs. Moussa Lebkiri y disait, avec une délicieuse fraîcheur, ses enfances algériennes et son arrivée dans l’ancienne Métropole, avec les malices des petites bandes et le désarroi des mamans apprenant le français dans des stages de langue et de tricot appliqués.
Finalement pourquoi vais-je au théâtre ? Parfois c’est pour écouter un texte.
J’avais aimé Débrayages de Remi de Vos, mis en scène par Anne-Laure Liégeois, au Volcan, Occident écrit en 2005 est stupéfiant et jubilatoire.






