La table ronde du matin, « S’élever d’urgence », animée par Robin Renucci, nous avait mis l’eau à la bouche ! Nous voulions nous aussi « affûter nos outils » à l’évocation des journées palpitantes de l’été 68 que nous avions tous encore à l’esprit.
Il est des curiosités qui sont bien récompensées et des hardiesses dont il faut se féliciter. La curiosité, ce fut celle du metteur en scène Jean-Claude Penchenat qui découvrit par hasard, dans un petit fascicule daté de 1847, une pièce de Théophile Gautier et d’un certain Bernard Lopez.
Oh marionnettes ! Frères et sœurs humains qui comme nous vivez, eût dit Villon, car elles savent, ces figures créées à notre image, dire notre existence, exprimer nos désirs, nos sentiments, avec cette force que leur confère leur essentielle simplicité.
La Leçon est peut-être l’œuvre la plus caractéristique de ce théâtre de l’absurde qui fleurit dans les années cinquante avec Adamov, Beckett, Pinget et, bien sûr, Ionesco.






