Starwars, un mythe moderne.

« May the force be with you » (« Que la force soit avec toi ») : voici la célèbre formule qui a fait du 4 mai – May 4th en anglais, qui se prononce à l’identique – une journée dédiée à Star Wars. La véritable force de la saga intergalactique, 38 ans après la sortie du premier film, en mai 1977, est de ne rien avoir perdu de son souffle.(…) Contre toute attente, le film connaît un succès phénoménal dès son premier week-end de sortie. Plébiscité par le grand public, Star Wars a aussi su séduire la critique. Si l’on additionne les diverses distinctions gagnées lors de festivals du cinéma, la série a empoché 121 prix.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/05/04/star-wars-38-ans-sept-episodes-et-22-milliards-de-dollars_4626737_4355770.html#oWWE1fTiUmgo4GOD.99
  A l’initiative du Monde, Philippe Druillet est allé visiter l’exposition « Star Wars Identities » à la Cité du cinéma, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Il n’est pas interdit et surtout pas faux d’affirmer que le peintre et illustrateur français, aujourd’hui âgé de 69 ans, a révolutionné la science-fiction en bande dessinée comme George Lucas – né la même année – l’a fait au cinéma. L’univers visuel du premier, angoissant et pétrifiant, a beau paraître assez éloigné de celui du second, Star Wars n’aurait jamais existé sans l’influence d’un certain nombre d’oeuvres préexistantes parmi lesquelles se trouvent les aventures de Lone Sloane, le personnage récurrent de Druillet. George Lucas ne s’en est d’ailleurs jamais caché et l’a même écrit dans la préface d’un livre du dessinateur.

Crier au plagiat serait malvenu. « La science-fiction est une culture en tant que telle, avec un patrimoine qu’on réinterprète en permanence, comme un chaudron extraordinaire où chacun ajouterait ses propres épices, explique un peu plus tard le dessinateur, au milieu de l’exposition. Tu vois, le buste de Leia : eh bien, j’ai dessiné le même en 1963 ; je l’avais moi-même pompé dans une revue américaine. Et ces robots, là, avec des tiges qui dépassent : César – le grand César, oui – s’en est inspiré sur certaines de ses sculptures. Tu peux l’écrire, ça va en faire hurler certains, mais c’est la vérité. » S’arrêtant devant un mannequin représentant Chewbacca, Druillet sourit : « Ça, c’est le personnage du velu. Il y en a plein chez Doré. » Gustave Doré, l’autre grande idole du dessinateur.
Frédéric Potet En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/02/26/philippe-druillet-explore-star-wars_4373318_3246.html#74eRIAMhBaS5ZyKQ.99
 
       

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