Retrouver Peter Brook

Après le Mahabharata à Avignon en 1985, à la Carrière Boulbon, Peter Brook propose une création d’environ une heure (une heure cinq, le soir de la première)  au Théâtre des Bouffes du Nord.

Dans La Terrasse, Manuel Piolat Soleymat écrit :

“Une création d’un dépouillement radical, qui ne revient pas sur la guerre fratricide constituant le cœur du Mahabharata (deux branches d’une même famille se disputent le trône du royaume de Hastinapura), mais s’attache à en mesurer les conséquences et toutes les implications. Se situant après la victoire des Pandavas, Battlefield (champ de bataille, le spectacle est en anglais surtitré) s’arrête sur les millions de cadavres causés par le conflit. Et s’interroge sur les notions de responsabilité, de libre arbitre, de destinée…

Une puissance énigmatique 

Sur les notions de vie, aussi, et de mort. Sur les différents niveaux de conscience, d’appréhension du monde, qui orientent l’être humain.

Dans l’espace vide du théâtre que Peter Brook a fait renaître au milieu des années 1970, les comédiens Carole Karemera, Jared McNeill, Ery Nzaramba et Sean O’Callaghan (accompagnés par  le percussionniste d’origine japonaise Toshi Tsuchitori, dont la présence – tant poétique que musicale – apporte beaucoup à la représentation) se font les passeurs d’une parole à la puissance énigmatique. Comme un condensé de l’art du metteur en scène, Battlefield s’offre à nous dans ce qu’il a de plus simple, de plus épuré, de plus essentiel. Finalement de plus beau. Le résultat est impressionnant. Se déployant à travers une sorte de modestie, qui se conjugue à une grande tranquillité, ce moment de théâtre hors du temps ne donne jamais l’impression de vouloir imposer quoi que ce soit. Il s’adresse à nous sans une seconde chercher à nous brusquer ou nous séduire. Dense. Fluide. Souriant. Sûr de ce qu’il est. En un mot évident.”

A propos de l'auteur

Présidente de la MCH

Ajouter un commentaire

Rubrique des spectateurs

 
7eme grande conversation – Carte blanche à François Delaroziere
L’art dans les rues, la ville transformée Le vendredi 13 avril prochain, l’association MCH recevra François Delaroziere, directeur artistique de la Cie la Machine. Il aura carte blanche, à la bibliothèque Oscar Niemeyer, à 18h 30. L’entrée sera libre. Il parlera de sa démarche, de sa collaboration avec les artistes, les techniciens et les décorateurs qui
10 MN CHRONIQUE – VIVACULTURE – sur Ouest Track.com, le dimanche à 11h
A retrouver sur notre site www.asso-maisondelaculture.fr dans Actualités / Rubrique des spectateurs 2017 14 mai : Une ville qui fait rêver le monde, exposition Los Angeles, à Lyon 28 mai : histoires de musées 11 juin : faire la fête, les 500 ans du Havre 25 juin : Une série culte : Le prisonnier. 09
Razzia, un film de Nabil Ayouch  Ou l’art de se tromper de colère.  1982. Un instituteur renonce à ce qui fait sa joie : enseigner aux enfants la beauté du monde. L’arabisation forcée exerce sa violence religieuse jusque dans ces superbes montagnes reculées de l’Atlas marocain, et les écoliers kabyles, magnifiquement filmés, n’y comprennent plus rien.
Apéro des spectateurs du 20 mars 2018 au Monte-Cristo
C’était un petit apéro de printemps mardi, agréable et sympathique. Comme on n’était que 4 (Isabelle, Liliane, Sylvette et moi) on a pris le temps de bavarder. Sylvette était curieuse de savoir ce qu’on avait pensé de sa soirée aux Yeux d’Elsa consacrée au Printemps des poètes. Liliane qui aime beaucoup cet endroit pour l’ambiance
7eme Grande conversation  -Carte blanche à François Delaroziere
L’art dans les rues – La ville transformée Carte blanche à François Delaroziere L’association MCH – Maison de la Culture du Havre, invite François Delaroziere, le vendredi 13 avril 2018, à 18h30, à la Bibliothèque Oscar Niemeyer, Le Havre, pour la 7e édition de la Grande Conversation. François Delaroziere, pendant son compagnonnage avec le Royal
PETIT RESUME DE L’ APERO DES SPECTATEURS DU 20/2/2018
Une pièce de théâtre : « Love and money » (THV : théâtre de l’Impossible)  Bien jouée ; pièce intéressante et mise en scène plaisante. Mais certaines personnes ont trouvé que les différentes phases de la pièce donnaient un aspect décousu et longuet, parfois. En fait, la pièce était conçue comme une  série de sketchs sur un même thème. Personnellement,

La MCH sur Facebook

 
Nos bons plans
sur notre sélection de spectacles ...
Coups de coeur
Les événements à ne pas manquer...
J'adhère à la MCH
Téléchargez le bulletin d'adhésion ...
Créer un profil
pour soumettre mes événements ...