L’alien de cinéma

Synopsis de D’un genre à l’autre : l’alien de cinéma

Une immersion dans l’univers du cinéma fantastique via l’une des figures du genre : l’alien, incarnation de «l’autre», méchant d’anthologie de nombreux films de SF.

La critique TV de télérama du 21/11/2015

On aime un peu

On préfère prévenir : ce programme révèle l’intrigue et la conclusion de nombreux classiques de la science-fiction, du Voyage dans la Lune (1902) à District 9 (2009), en passant par L’Homme qui venait d’ailleurs (Nicolas Roeg, 1976). Troisième épisode d’une série documentaire qui s’intéresse aux grandes figures du cinéma de genre (après le soldat et le psychopathe), ce volet consacré à l’alien constitue une excellente introduction à l’histoire de la SF — c’est schématique, mais clair.

Divisé en cinq périodes, évoquant oeuvres majeures (2001…, Solaris) et pépites méconnues (Les Monstres de l’espace, 1967), le film retrace l’évolution de l’extraterrestre à l’écran. Dans les années 1950, entre costumes en carton-pâte et grossières soucoupes volantes symboles de péril atomique, les meilleurs aliens avaient forme humaine (L’Invasion des profanateurs de sépultures, 1956). Avant que les effets spéciaux ne rendent les créatures plus « crédibles », dans les eighties.

Le film parvient, par moments, à dépasser son statut de produit télévisuel formaté à petit budget (entretiens sur fond noir, extraits de bandes-annonces) par des anecdotes émouvantes, notamment sur le tournage d’E.T. Quel vertige, par exemple, de voir Robert MacNaughton (Michael, le frère aîné dans le long métrage de Spielberg), disparu des écrans depuis près de trente ans, et désormais adulte ! — Nicolas Didier

Nicolas Didier

Prochaines diffusions TV de l’émission D’un genre à l’autre : l’alien de cinéma

D’un genre à l’autre : l’alien de cinéma

lundi 23/11/2015 à 12:50 sur OCS Géants Ajouter ´ mes alertes
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jeudi 26/11/2015 à 09:15 sur OCS Géants Ajouter ´ mes alertes
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Présidente de la MCH

Commentaires

  • By Isabelle Royer - on

    A propos de District 9 dans Télérama :
    LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 16/09/2009

    On aime beaucoup
    Un régal pour un fan de science-fiction : un vaisseau extraterrestre s’arrête au-dessus de Johannesburg. Dans ses cales, des milliers d’aliens en piteux état. Survivants d’une race en voie d’extinction ? Clandestins qu’on a expédiés sans espoir de retour à l’autre bout de la Voie lactée ? Vingt ans passent durant lesquels ces drôles d’êtres vaguement humanoïdes, dont l’allure évoque insectes ou crustacés, sont parqués dans le District 9. Un ghetto cradingue, repaire de criminels, et désormais surpeuplé. Un malheureux fonctionnaire est chargé d’organiser le déplacement vers le District 10, un camp de rétention à peine plus hospitalier…

    Le filmage caméra à l’épaule, faux reportage avec interviews de témoins, rend l’extraordinaire résolument ordinaire. La description de ce no man’s land sauvage, siège de l’altérité la plus radicale, est saisissante. Même le détail le plus farfelu fait vrai, à commencer par l’amour immodéré des « crevettes » – le surnom courant des aliens – pour la nourriture pour chats et le caoutchouc des pneus…

    En Afrique du Sud, où l’apartheid sévissait encore il n’y a pas si longtemps, la confrontation d’un humain très ordinaire – l’agent de terrain Wikus Van der Merwe – avec une population parquée et méprisée prend évidemment une dimension symbolique supplémentaire. Mais le film évoque plus largement le sort réservé aux clandestins (un Welcome S-F ?), ou les rapports Nord-Sud. Le parcours du personnage principal s’apparente à une rédemption classique : il se transforme peu à peu auprès de ceux qu’il était censé rudoyer. La mutation est également physique, qui tire vers le « gore »…

    Ce premier film bourré d’idées, produit par Peter Jackson (le metteur en scène du Seigneur des anneaux et de King Kong), réussit un tour de force : son héros le plus attachant n’est pas l’Afrikaner borné qui apprend tardivement les vertus de la désobéissance civile, mais une drôle de bébête inconnue, dotée d’un langage caquetant et d’un exosquelette rutilant.

    Aurélien Ferenczi

  • By Isabelle Royer - on

    http://www.franceculture.fr/oeuvre-stanley-kubrick-une-odyssee-philosophique-de-sam-azulys.html

    L’objet de cet ouvrage est, conformément au titre, de proposer une lecture philosophique de l’oeuvre de Stanley Kubrick (1928-1999). Plus précisément, l’auteur s’interroge sur la dimension de nihilisme qui, à ses yeux, habite les films de Kubrick.
    Au-delà de l’aspect protéiforme de l’oeuvre – films de guerre, d’horreur, de science-fiction, d’époque… –, le fil conducteur pour interpréter philosophiquement le cinéma de Kubrick est une certaine expérience de l’absence de sens ou de l’annihilation progressive du sens. Songeons seulement à 2001, l’odyssée de l’espace : la rupture entre l’homme et la technique conduit le spectateur à s’interroger sur les limites de l’humanité et sa prétendue supériorité.
    Surtout, sans vouloir faire de Kubrick un “cinéaste à thèses”, Sam Azulys identifie chez celui-ci un souci constant d’identifi er les causes et les conséquences des dérèglements de la société occidentale, aussi bien individuels que collectifs. En ce sens, il rejoint des philosophes tels que Nietzsche, Spengler et Heidegger.
    Dans la lignée des essais de Michel Ciment et Michel Chion, ce livre constitue une interprétation à la fois originale et très documentée. Il répondra sans doute à l’attente de nombreux spectateurs qui, tout en soupçonnant l’existence d’enjeux philosophiques dans les films de Kubrick, n’étaient pas forcément en mesure de les identifier.
    L’ensemble est accompagné de trois cahiers quadri qui sont autant de parcours visuels des hypothèses développées au cours des trois chapitres.

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