Festival d’Angoulême /  Rumiko Takahashi /  Tsutomu Nihei
 Le Grand Prix 2019 couronne la mangaka Rumiko Takahashi « La récompenser, c’est aussi réaffirmer que la bande dessinée n’a pas à avoir honte d’être une culture populaire, que le “tout public” n’est pas forcément synonyme de “médiocrité” et que s’adresser en priorité aux adolescents ne veut pas dire qu’on ne fait pas œuvre d’auteur » , écrivait
Sexiste, la bande dessinée ? Oui !
Dans Le Monde, Frédéric Potet revient sur le scandale  du festival d’Angoulême :  » Il aura fallu un impair fâcheux – aussi gros que le nez au milieu de la figure des personnages de Florence Cestac, seule femme à avoir été désignée Grand Prix d’Angoulême en quarante-trois éditions (c’était en 2005) – pour qu’une tempête sans
Le démon de l’estampe, Kuniyoshi.
Le Petit Palais invite le public à découvrir pour la première fois en France la production d’un artiste hors du commun, Kuniyoshi (1797-1861). Grâce à d’importants prêts japonais, complétés par ceux d’institutions françaises, les 250 œuvres présentées témoigneront de sa grande force dramatique et de sa beauté expressive. L’exposition explicitera la fonction de cette imagerie

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