Exposition Michelangelo Antonioni

Du 9 avril au 19 juillet 2015

L’exposition, qui privilégie la chronologie de la vie et de l’œuvre du cinéaste, explore les liens entre Antonioni et les arts plastiques, au travers des toiles prestigieuses de De Chirico, Morandi, Burri… et des œuvres d’artistes contemporains qui lui rendent hommage, de Peter Welz à Philippe Parreno. Elle dévoile le travail de création mais aussi l’intimité biographique de l’homme grâce à de nombreux documents manuscrits, photographies, scénarios, témoignages des collaborateurs et amis, correspondance prestigieuse, peintures et travaux plastiques inédits d’Antonioni.

La Ville de Ferrare a acquis une importante archive faite de documents ayant appartenu à Michelangelo Antonioni : photographies, textes manuscrits, scénarii, témoignages des collaborateurs et des amis, correspondance prestigieuse, peintures et divers travaux plastiques du cinéaste… Autrement dit, la documentation d’une vie, la vie d’un des plus importants créateurs du XXème siècle.

Cette riche archive fondera dans un futur proche le futur musée Antonioni à Ferrare.

La reprise à Paris de l’exposition « Le regard de Michelangelo », après Ferrare et Bruxelles, sera l’occasion de retrouver l’actualité de l’œuvre d’Antonioni dans la diversité de ses aspects : cinématographiques bien entendu, photographiques, picturales et littéraires et de réinscrire cette œuvre dans son temps en la rapprochant des arts visuels d’aujourd’hui.

L’exposition déploiera en les confrontant des extraits de films, les photographies témoignant du travail de création et de l’intimité biographique, les écrits et les documents rares révélant la puissance de l’invention des formes et des songes, les notes et les images glanées et rassemblées selon les principes d’une collection dont la fascination érotique et les éblouissements des visages d’actrices se conjuguèrent avec la rigueur d’une méthode.

http://www.cinematheque.fr/fr/expositions-cinema/itinerances/exposition-antonioni.html

Dans le journal Le Monde, Jacques Mandelbaum écrit  :
« Le néoréalisme documentaire de l’après-guerre dans les brumes de Ferrare ; l’influence viscontienne, en noir et blanc tranchés, sous l’aura de l’actrice Lucia Bose (Chronique d’un amour, La Dame sans camélias) ; la trilogie moderne (L’Avventura, La Nuit, L’Eclipse, Le Désert rouge) ou la reconstruction italienne comme désertification, évidement, fin de l’humanisme classique. Aussi, le désastre industriel et humain du Désert rouge, premier film en couleur, annonciateur du départ d’Italie ; l’exil en Angleterre (Blow Up) et aux Etats-Unis (Zabriskie Point) sous le signe explosif de l’esthétique pop, puis la dissolution solaire et africaine de Profession : reporter, enfin le retour en Italie et à lui-même avec ce double épuisé de L’Avventura qu’est Identification d’une femme. »
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/cinema/article/2015/04/09/antonioni-eclipse-et-agrandissement_4612358_3476.html#K3Ez2qFPE5oeQ07i.99

 

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