Exposition Los Angeles-une fiction, au MAC, à Lyon


Depuis le 8 mars, le Musée d’Art Contemporain de Lyon, présente une gigantesque exposition sur deux étages, où les travaux de 34 artistes, des années 60 à aujourd’hui, retracent l’influence que Los Angeles a provoqué et ne cesse de provoquer dans la peinture, le cinéma, la video, les installations et performances. Sans oublier la littérature.

Los Angeles provoque l’imaginaire, comme une machine à inventer des histoires. Elle est devenue, depuis longtemps, dans les esprits et dans les regards : une fiction. C’est une video surexposée, un roman fleuve. Los Angeles fait rêver le monde. Pourtant c’est un endroit terriblement dur, où chacun, de manières différentes et pour des raisons différentes, se bat chaque jour. La mégalopole de Los Angeles est le royaume de l’illusion et du factice. Pas seulement à cause de l’industrie du cinéma mais parce que la ville elle-même est mise en scène, peut-être pour oublier la menace permanente de tremblements de terre, d’incendies de forêts, et aussi pour repousser le souvenir des émeutes de 1992. Ce dont on peut être sûr, c’est qu’elle fascine les artistes et inspire les écrivains. Toutes ces images se confondent dans l’exposition.Los Angeles provoque l’imaginaire, comme une machine à inventer des histoires. Elle est devenue, depuis longtemps, dans les esprits et dans les regards : une fiction. C’est une video surexposée, un roman fleuve. Los Angeles fait rêver le monde. Pourtant c’est un endroit terriblement dur, où chacun, de manières différentes et pour des raisons différentes, se bat chaque jour. La mégalopole de Los Angeles est le royaume de l’illusion et du factice. Pas seulement à cause de l’industrie du cinéma mais parce que la ville elle-même est mise en scène, peut-être pour oublier la menace permanente de tremblements de terre, d’incendies de forêts, et aussi pour repousser le souvenir des émeutes de 1992. Ce dont on peut être sûr, c’est qu’elle fascine les artistes et inspire les écrivains. Toutes ces images se confondent dans l’exposition.

Les couleurs dynamisantes du pop art y racontent le luxe des villas protégées, les ombres mouvantes de l’art video en montrent la folie et la dérive. On y voit une intense brutalité urbaine mais aussi la beauté trompeuse de la cité des anges. On ne peut ignorer, à côté du luxe d’Hollywood, le racisme, l’immigration et la misère.  

 

Si vous passez par Lyon, vous avez jusqu’au 9 juillet pour voir l’expo.
Et vous comprendrez aussi, pourquoi un nombre incalculable de romans et en particulier de polars ont pour cadre Los Angeles.
Vases communicants MCH/Ouest Track Radio :
Pour ceux qui ont écouté, le dimanche 14 mai, à 11 heures, sur Ouest Track Radio (95.9), l’émission Viva Culture et sa « 10 mn Chronique !» consacrée à l’exposition Los Angeles, une fiction, retrouvez ici les titres dont vous avez entendu des extraits : – Zombies, Bret Easton Ellis,1996, éditions Robert Laffont pour la traduction française
– Le dernier coyote, Michael Connelly,1995, éditions du Seuil pour la traduction française
– La maison des feuilles,Mark Z. Danielewski, 2000, Denoël pour la traduction française
Quelques rendez-vous ici et là :
http://ouest-track.com
http://www.mac-lyon.com/mac/sections/fr/en_cours/los_angeles_une_fic

       

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