DEBATS GENEREUX DE TELERAMA

L’art pour mieux comprendre le réel : c’est le concept sur lequel mise le magazine Télérama qui organise à Cannes les 2 et 3 février, deux journées gratuites de rencontres avec des artistes, des débats, un ciné-club, une master class avec pour thème “La culture et les jeunes”. Deux journées placées sous la bannière plus large des « Débats généreux » qui ont suivi les Etats généreux de la culture de 2016. La première journée, celle du vendredi 2 février au Théâtre Alexandre III de 14 à 21 heures, propose une succession de rencontres avec des journalistes de Télérama, des photographes des cinéastes.

La seconde journée, celle du samedi 3 février, se tiendra à l’Espace Miramar, de 10h30 à 16 heures. Elle sera ouverte par David Lisnard, maire de Cannes, et Fabienne Pascaud, directrice de la rédaction de Télérama, et se poursuivra par « Le Grand Débat » sur le thème : « Comment amener le plus grand nombre possible de jeunes gens vers les univers de la culture (sous toutes ses formes) ? »

Sont invités à apporter leur témoignage Régis Debray, écrivain et philosophe ; Sylvie Octobre, sociologue spécialiste de la transmission culturelle, co-auteure d’une grande enquête sur les « Goûts et imaginaires culturels juvéniles à l’ère de la globalisation » ; Macha Makeïeff, directrice de La Criée, Théâtre national de Marseille, metteuse en scène et créatrice de décors ; Emmanuel Ethis, recteur de l’académie de Nice et chancelier des universités ; Irina Brook, directrice du Théâtre nationale de Nice, metteuse en scène et actrice.

La journée se terminera par une rencontre de type master class avec le comédien Philippe Caubère (ancien du Théâtre du Soleil) qui tourne actuellement dans toute la France son dernier diptyque « Adieu Ferdinand ! » et une conclusion sous forme de dialogue entre Fabienne Pascaud et David Lisnard.

·         Entrée gratuite. Sur réservation debats@telerama.fr

Obsédé par la transmission et par la création contemporaine, le metteur en scène Stanislas Nordey, patron du Théâtre national de Strasbourg, cherche les auteurs classiques de demain pour mieux inventer l’avenir du théâtre.

 « Le théâtre existe depuis deux mille cinq cents ans, parce qu’il a su se confronter aux désirs, aux tourments, aux interrogations des publics de son temps, analyse-t-il. Il faut le transformer sans cesse.

Je me pose évidemment la question de son accessibilité. Et cela va du prix qu’il devrait coûter – pas davantage que le gaz et l’électricité domestiques, ces énergies essentielles auxquelles le comparait Jean Vilar – jusqu’aux zones encore désertées qu’il faudrait arpenter… Si tous ne doivent pas fréquenter le théâtre public – c’est risqué d’aller voir du théâtre d’art, ça remet en question –, tous ceux qui en ont l’envie doivent pouvoir le faire… »

       

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