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ANPAD / rencontres professionnelles – AVIGNON

A propos de l’événement du 17/18/19 juillet

Les rencontres professionnelles de l’ANPAD se demandent : “quel théâtre pour quelle société ?” à Avignon.

La formation de l’acteur dans tous ses états : quel théâtre pour quelle société ? Neuvième année de présence des rencontres professionnelles de l’ANPAD en Avignon pendant le festival.

À l’aube d’un nouveau quinquennat espéré intense et décisif pour la jeunesse et la culture,l’ANPAD approfondit la question de la formation de l’acteur.
Les enseignants d’art dramatique explorent, avec de nombreux invités et de nombreuses structures partenaires, la question de la formation de l’acteur dans sa globalité, de l’éveil à la vie professionnelle, en passant par les CEPIT, les Ecoles Supérieures, les compagnonnages et toutes les aventures qui permettent de relier, par l’art et dans l’art, l’ensemble d’un tissu social largement disloqué.
 “Penser l’école d’art de demain”
Notre siècle connaît une mutation des élèves, une mutation du théâtre, caractérisée par le décloisonnement, et de nouvelles formes d’expression liées au numérique. Quel est la place du comédien ? Qui former ? Pourquoi ?

D’une part, le rapport Lockwood se demande comment rendre la pratique musicale accessible au plus grand nombre. Il refuse de stigmatiser et de séparer musiques classique et actuelles, jazz, etc…
De son côté, le théâtre est également questionné par le décloisonnement entre les arts et des technologies que Cyril Teste (metteur en scène du collectif MXM) ou Emmanuel Guez (plasticien) refusent d’appeler “nouvelles” : un jeune de 18 ans a fait connaissance avec Google à 5 ans !

Dans cet environnement technologique, le mode de lecture, les supports changent, la capacité d’attention aussi. On peut dire que le spectateur est un “mutant”. Lecture et narration ne sont plus linéaires.
Cinéma, video, robotique, téléphones mobiles, jeux video…autant d’outils qui transforment le plateau en laboratoire et permettent aux artistes de se rencontrer.

La transversalité est riche, non seulement pour la création, mais aussi pour les rapports dans l’équipe : le metteur en scène n’y est plus omniscient, à la tête d’une hiérarchie. Le clivage entre artistes et techniciens s’efface.
Est-ce dire que nous avons affaire à une confrontation entre les “anciens” et les “modernes” ? Entre le patrimonial et le créatif, de nouvelles conditions de travail se créent, dans un partage de savoirs enrichissant dont la base incontournable semble la culture générale. Ainsi Anne Montfort (metteure en scène, créatrice de Day.for.night.Cie) cherche à s’approprier les techniques de la Nouvelle vague au théâtre : connaissance et outils du cinéma pour la scène.

Selon Frédéric Plazy (directeur de la Haute Ecole de la Suisse Romande), loin d’opposer, les mutations nous invitent à entrer dans le domaine du probabilisme de la pédagogie (et non dans celui du déterminisme).
Finalement le travail principal, celui de l’art dramatique, son essence, sa nécessité, sont abordés avec de nouveaux outils innovants : les chemins pour former un acteur sont multiples.
Peut-être est-ce aussi la voie de la formation du spectateur….

Isabelle Royer

       

A propos de l'auteur

Présidente de la MCH

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